Nous mangeons ce que nous avons semé par Bruno lallement

La vie est un cycle perpétuel, nous semons et nous récoltons, et nous récoltons forcément ce que nous avons semé c’est pourquoi il convient d’être attentif à ce que nous semons.

La vie est un cycle perpétuel, nous semons et nous récoltons, et nous récoltons forcément ce que nous avons semé c’est pourquoi il convient d’être attentif à ce que nous semons. La qualité de nos graines, la manière de les traiter, ce que nous allons leur apporter déterminera la récolte.

Tout ce que nous allons mettre en terre sera absorbé par la plante, qui ensuite nous le transmettra lorsque nous l’absorberons à notre tour. C’est une réalité, un fait que chacun peut aisément comprendre et pourtant …

Ce n’est pas ainsi que nous fonctionnons. Nous produisons en injectant de grandes quantités de produits chimiques pour tuer les insectes, éviter les maladies de la plante, accélérer sa croissance, détruire les herbes qui les entourent sans réaliser que toutes ces substances toxiques vont être ingérées par la plante que nous allons manger plus tard. C’est d’une évidence enfantine et pourtant nos modes de productions intensives continuent. Nos terres, nos rivières, nos lacs sont gorgés de ces produits que nous déversons chaque jour, nous agissons comme si la terre était capable d’accepter cela sans que ça finisse par porter conséquence. Ironie du sort, nos fruits et légumes contiennent de moins en moins de substances nutritives alors que nous faisons cela pour nous nourrir.
Cela nous viendrait-il à l’idée de mettre quelques gouttes de pesticides ou d’herbicides dans notre plat ? Non, parce que nous savons que c’est toxique, et pourtant c’est exactement ce que nous faisons en mangeant des légumes provenant de ces productions. Nous nous polluons nous-mêmes. Nous nous détruisons nous-mêmes.

Pourquoi avons-nous un tel comportement insensé et destructeur ? Pourquoi sommes-nous en train de détruire ainsi la planète sur laquelle nous vivons et qui nous nourrit chaque jour, cette nature que nous spolions ? 60% des vertébrés ont été anéantis en seulement 40 ans, plus de un million cent mille tonnes de déchets toxiques sont déversées chaque jour dans les mers et les océans, comment peut-on penser que nous pouvons échapper aux conséquences de tels comportements ? Comment peut-on croire que la situation de la planète va s’améliorer ?

Nous n’avons pas conscience que nous vivons en interdépendance avec la nature, que tout ce que nous faisons subir à la nature nous revient inévitablement, la loi de cause et d’effet est patente. Nous récoltons ce que nous avons semé.

Si nous avions simplement conscience de cette loi, tout pourrait changer, même dans notre vie et à tous les niveaux. Si nous prenions soin de la nature, si nous prenions soin de la planète, nous en serions les premiers bénéficiaires, nous récolterions ce que nous sèmerions. Si vous donnez de l’amour, de l’amour authentique, dénué d’attente, un amour inconditionnel à vos enfants, vous ferez d’eux des enfants confiants qui ne se soucieront jamais de savoir s’ils peuvent être aimés ou pas, cela leur paraîtra évident, et vous récolterez des enfants heureux.

En détruisant la nature, nous montrons par là que nous ne nous respectons pas. Si nous avions un peu plus d’amour pour nous-mêmes, plus de respect, nous n’accepterions pas d’avaler et de respirer des substances toxiques, nous ferions alors attention à ce que nous semons, nous ferions attention à notre manière de consommer aussi. Nous donnerions à la nature ce que nous voudrions recevoir d’elle. Prendre soin de la planète, c’est aussi prendre soin de nous.

Si vous souhaitez un avenir pour vos enfants,

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Bruno Lallement

Bruno Lallement

On ne présente plus Bruno Lallement, un homme au parcours étonnant qui, tout en étant SDF à l’âge de 20 ans, poursuit une formation en psychologie qu’il paie en faisant du théâtre de rue.
Il se forme alors à la plupart des courants existants, gestalt-thérapie, analyse transactionnelle, hypnose, cri primal, psychanalyse, médecine chinoise, méditation vipassana, etc …
Assoiffé de connaissance et de vérité, il rencontre plus tard tout au long de sa quête de nombreux sages indiens, tibétains et occidentaux.
Tout en restant neutre de toute orientation, il côtoie pendant 15 ans l’une des grandes figures du bouddhisme tibétain en la personne de Shhimed Rigzin Rinpoché qui bouleversa sa vie et lui donna cette force tranquille qu’on lui connaît aujourd’hui.

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