20 citations de Charlie Chaplin – Inspirations

Voici les 20 plus belles citations de Charlie Chaplin.

Ces Citations de Charlie Chaplin sont superbe et pleines de vie et de bon sens. Des citations d’inspirations qui motivent ta vie.

 

“La poésie est une lettre d’amour adressée au monde.”

“Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.”

“Tous les enfants ont du génie, le tout est de le faire apparaître.”

“La vie est l’expression d’un constant désir : personne n’est jamais satisfait.”

“Du chaos naît une étoile.”

Citation Charlie Chaplin - Du Chaos nait les étoiles

Citation Charlie Chaplin – Du Chaos nait les étoiles

“Ce n’est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l’imagination peut en faire.”

“Sur scène, ou on se montre à la hauteur des circonstances, ou on s’écroule.”

“Il faut tendre vers l’impossible : les grands exploits à travers l’histoire ont été la conquête de ce qui semblait impossible.”

“L’espace est bon pour l’âme : cela élargit l’horizon et l’esprit s’aère.”

“La chose la plus triste que je puisse imaginer, est de s’habituer au luxe.”

Citation Charlie Chaplin

Citation Charlie Chaplin

“L’obstination est le chemin de la réussite.”

“L’esprit d’improvisation est un défi au sens créateur.”

“Dans le désarroi du chagrin, il est vain de chercher une réponse à ses questions.”

“L’esprit est une tour de guet d’où l’on est à l’affût de tout incident susceptible d’exciter l’imagination.”

“C’est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.”

Citation Charlie Chaplin

Citation Charlie Chaplin

“La connaissance de l’homme est à la base de tout succès.”

“On peut toujours se baisser pour ne rien ramasser.”

“Il faut savoir s’effacer avant que ne commencent à pâlir les plaisirs de la foire aux vanités.”

“L’humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d’esprit.”

“À aucun moment de l’histoire, le respect humain n’a brillé d’un très vif éclat.”

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POÉSIE – LA SAUTERELLE

Au creux de la colline

habite une sauterelle

elle s’amuse avec une mésange

glissant sur les feuilles des érables

dégustant le sirop

délice sucré

joyeux opéra des lavandes

 

Là où le regard de la sauterelle s’est posé

Un magnifique fleuve se transforme en berceau

L’infini devient un fleuve immense

qui s’écoule sous les passerelles

 

Assise sur un nuage coton ouaté,

La sauterelle et son amie la mésange

assistent au spectacle du ciel :

La traversée des pigeons voyageurs

Migrent vers le Maroc pour s’arrêter à un oasis

vers la chaleur du soleil pour se reposer

en devenant des pachas allongés dans des hamacs

accrochés sur le tronc des palmiers

 

L’été de la sauterelle

se termine en beauté par une croisière

sur un grand voilier rouge

droit devant s’avançant vers l’éternité

sur des vagues de poésie

en limonade.

 

LAISSONS NOTRE AGENDA OUVERT

EXTRAIT DU LIVRE « APPRENDRE À S’AIMER UN JOUR À LA FOIS »

On a des vies chargées d’obligations familiales, personnelles, professionnelles, d’activités sportives, sociales, culturelles, de responsabilités et de choses à faire qu’on s’impose.

Souvent, même pendant nos vacances, on se fait des listes de choses à faire qu’on n’a pas le temps de faire à d’autres périodes.

Quand on s’occupe ainsi, quelle place reste-t-il à la Vie pour nous faire dons de ses cadeaux, de ses petits miracles quotidiens, de ses surprises, de ses belles rencontres qu’elle nous destine ?

C’est dans nos moments non planifiés que nous pouvons avoir droit aux plus beaux cadeaux de la Vie.

Laissons-nous de la place dans notre agenda et dans notre cœur pour que, lorsque les choses ne se déroulent pas comme nous l’avions prévu, on puisse apprécier la magie du cadeau dont la Vie nous fait présent.

Plus nous saurons nous arrêter, plutôt que de toujours courir, plus la Vie aura de possibilités de nous rattraper pour nous apprendre à profiter de ce qu’elle nous offre de plus beau.

Ce n’est ni l’agenda ni le mental qu’elle nourrit, c’est le cœur et l’âme de ce que nous sommes.

C’est dans les imprévus que se cachent les plus beaux trésors !


Lire les livres de Diane Gagnon

SAINT ROCH

Que cette ville continue de me surprendre! Sur le chemin du studio de Radio, la Brûlerie Saint- Roch : amertume du café et sécheresse du croissant comparées aux grands établissements de Québec, et pourtant…une ambiance particulière cette « basse ville » qui me montre sa grandeur, sa simplicité. Je la découvre avec la première neige, un peu honteux de ne pas avoir exploré ses entrailles plus tôt. Décidément, ma vie d’auteur m’amène à faire de belles rencontres .

En face se dresse la bibliothèque Gabrielle Roy, paisible. Non, il n’y a pas de hasard, l’écriture me poursuit et me guide, emporté par les flots de cette vie québécoise. Mes vieux réflexes européens disparaissent petit à petit, notamment celui d’éviter les places peu fréquentables. En prenant mes clés de voiture-maison je laisse tomber un billet de dix dollars, sans m’en rendre compte. « Hep MÔsieur ! » , en direction ciblée de mes oreilles. Un jeune à l’allure paumée, à pas feutrés sur ce trottoir blanc, dont le sourire brille tellement plus que ses vêtements quatre saisons.

Un « BS »* comme disent les instances , moi je n’y arrive pas.

Cherchant à me déculpabiliser face à mes petits problèmes, pas si grands que ça: lui laisser le billet…

Il n’en a pas voulu, avec fierté et une classe rare dissipant toute forme de vexation inutile. À se demander à l’approche des fêtes de fin d’année, qui de nous deux a la plus grande richesse…? J’espère égaler un jour son sens des valeurs et son honnêteté. Bonne route p’tit gars du vieux Saint Roch. Tu viens de m’offrir le plus beau des cadeaux de Noël.

L’APPEL DE LA LANDE

Il est très tôt en ce petit matin de juillet, mais l’horizon forme une ombre comme un fantôme venu d’outre-tombe. Sur cette terre sauvage peu de gens osent s’aventurer ; par peur. Peur de ce qui n’est pas et ne sera sans doute jamais. Fantôme en sa demeure.

Il faut dire que les histoires vont bon train dans cette petite bourgade de 200 habitants. Des histoires d’hommes et de femmes qui ne sont jamais revenus. Des histoires d’hommes et de femmes qui un jour, conscients de l’étau qui enserrait leur vie ont pris le risque de l’inconnu, de l’invisible, du « pourquoi pas ? ».

Dans ce petit village du nom de « Grisemine » on ne s’en va pas non, on reste, on fane, on flétrit, on déserte nos cœurs et les âmes pleurent la vie qui s’en va. Il est trop tôt pour passer de la vie au trépas. Le glas nous éloigne du chant de l’oiseau et du regard de l’ange. Les fées ne se cachent elles pas dans le frémissement des ajoncs le chant de la bruyère et le vent qui tournoie ? Dans le mystère de la brume qui tapisse la lande et l’aurore qui chaque matin éclot comme la fleur et l’enfant qui vont naître ?

Eclore … éclore, il s’agit bien de cela, éclore. Casser la coquille protectrice qui nous retient pour s’aventurer dans la vie, pénétrer l’horizon, rencontrer ce fantôme qui au loin nous appelle, parcourir la lande, y mettre des couleurs, danser avec le vent, s’enfoncer dans la brume et y jouer à cachecache. Puis s’étonner sans cesse de l’aurore naissante, pénétrer le secret des ajoncs et rencontrer les fées. Mais pour cela, il faut quitter Grisemine, il faut s’aventurer dans la lande mystérieuse. Avoir peur certes, mais traverser, regarder en avant, ne plus se retourner et allonger le pas avec audace et élégance de ceux qui vont, de ceux qui aiment.

En ce petit matin, en plein cœur d’un village endormi, une ombre se faufile. C’est Dame Coquelicot qui quitte le village, emportant avec elle quelques vêtements chauds et quelques nourritures pour ce nouveau départ. Un dernier regard vers Grisemine puis un pas en avant … puis un pas … puis un pas. Il n’est plus le temps du retour, la Vie morte

est derrière, à Grisemine, en deçà de la Lande.

Dame Coquelicot s’éloigne et pénètre la brume, retrouve des couleurs et disparaît au loin.

Qui sait ? Elle est peut-être cette ombre et ce fantôme, qui au loin, là où la brume fait peur, nous invitent au voyage…